L'AUTOMNE DANS LA DROME
Du 17 au 20 novembre 2016 : Plein les mirettes !

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Il est 8 h, l’heure du départ a sonné…  à part pour quelques unes qui sont tombées du lit !

Le regroupement se fait un peu tard… Ah les hommes !

La route n’aurait pas été longue si, aussi, il n’y avait eu une petite erreur d’aiguillage. 

La météo annonce des caprices pour demain, nous décidons de changer notre programme.

Aujourd’hui direction Saou pour faire « Roche Colombe ». Il est un peu tard pour démarrer la rando mais… Vive les courageux !

Après avoir un peu cherché un rouleau compresseur nous montons par un chemin. Nous montons. Un banc nous invite à un point de vue sur le village de Saou  inondé de soleil.

On continue avec pour point de mire la « Poupoune » gros piton rocheux que nous devons dépasser. C’est au pied de cet éperon que nous faisons notre pause repas, nos corps bien « inclinés ».

Ragaillardis nous pouvons attaquer le passage rocheux, contourner la « Poupoune » par la gauche et… toujours grimper. Premier panorama vers Saou, son synclinal et les « Trois Becs ».

Nous revenons vers l’ouest, montons dans une hêtraie et en sortant du bois on atteint un premier sommet : le monde est à nos pied ! Un vaste panorama embrasse la vallée du Rhône, l’Ardèche, les Cévennes lointaines, le Vercors et le Dévoluy et les sommets enneigés des Alpes. Tout ça en quelques heures de marche ! 

Nous poursuivons au bord des crêtes pour atteindre un deuxième piton rocheux et ainsi arriver au véritable sommet de Roche Colombe. La suite de la balade est peut-être la plus belle section de la rando. A l’ombre des arbres c’est toute la vallée des Alpes avec les montagnes enneigées, la barrière du Vercors et Glandasse qui  nous montrent leurs plus beaux atours ! Quelques pitons rocheux pour profiter de la vue et ensuite c’est la descente, avec toujours autant de beaux panoramas vers le pas de l’Echelette.

Accrochez vous ! Il nous faut passer dans un couloir étroit, rocheux et raide… il nous faut mettre un peu les mains et même… les fesses !

Ensuite c’est le confort d’un sentier qui se perd dans les feuilles dans une hêtraie toutes couleurs d’automne, et oui, on n’a pas manqué ce rendez-vous !

 Le soleil déclinant nous tient compagnie en jouant dans  le feuillage…

On longe la falaise, on reconnaît la « Poupoune » et il fait nuit lorsque nous sortons de ce sentier pour reprendre la piste empierrée mais… Zorro est arrivé !

Non, les phares du minibus éclairent la piste, Philippe au volant nous évite ce long tronçon dans la nuit noire pour rejoindre Saou !

La nuit est toujours noire, les phares éclairent la route sinueuse pour rejoindre notre camping. On le dépasse, un coup de fil et on se retrouve en compagnie d’un charmant hôtelier qui nous emmène dans nos logements. C’est joli, chauffé et confortable.

La belle surprise suivante nous la trouvons attablés dans la chaleur du « Pub au Bureau » de Dieulefit !

VOIR ICI LES PHOTOS DE LA RANDO "ROCHECOLOMBE".

Aujourd’hui la météo annonce une triste journée… Triste pour qui le veut. Il ya le marché à Dieulefit ce matin, ça tombe bien on a quelques petites courses à faire et, il y a aussi le musée de la céramique à visiter.

On visite le marché, la ville mais, le musée est fermé le matin. On passe un bon moment de détente.

A midi on décide de rentrer profiter de nos logements accueillants pour le repas de midi : bien nous en a pris, le ciel semble nous tomber sur la tête.

En tout début d’après-midi on va quand même à Bourdeaux, petit village pas très loin de Dieulefit pour faire une petite rando.

Nous voici donc à prendre des escaliers et des vieilles ruelles pour monter jusqu’aux ruines d’un château tout triste. Tout triste d’avoir perdu Alberte, pas triste du tout de nous accueillir d’autant que la pluie a cessé et que nous pouvons à loisir profiter des lieux ! On y retrouve les belles couleurs de l’automne.

On continue jusqu’à un deuxième château par un bois de chênes et un petit raidillon qui débouche dans la cour où subsiste une partie d’un donjon avec sa fenêtre romane festonnée.

On continue dans ces sentiers aux couleurs chatoyantes et on revient vers la ville et une belle maison Renaissance. Un peu plus loin on trouve un beau panoramique au-dessus d’un vieux clocher, mais aussi du village et des environs. On devrait voir les « Trois Becs » mais… le temps est bouché.

On redescend vers le village, on traverse le Roubion, on contourne un camping et à nouveau de beaux paysages : oliviers, lavande, chênes truffiers et surtout une belle vue sur le village et les ruines des deux châteaux que nous avons visité….

On ne vous l’a pas dit, mais … il était une fois, la fille d’un seigneur de Bourdeaux, Alberte. Elle aimait Alfrédis et allait se marier avec lui. C’était sans compter sans Hérald qui aimait Alberte. En effet le jour des noces il lance une joute mortelle contre Alfrédis pensant gagner le cœur de la belle Alberte. La fin de la cérémonie se termine en bataille rangée entre les deux familles, on dit que leur sang coule encore dans le Roubion qui tiendrait son nom de ces flots rougeâtres. Alberte n’a plus qu’à se consoler à la fontaine dite « d’Alberte de Poitiers » et tourner ses regards vers les deux châteaux ruinés…

Pour nous la pluie se remet à tomber… On ne va pas à la fontaine mais dans un café, et on boit un bon chocolat chaud !

De retour, on se retrouve pour un moment apéritif et surtout pour déguster la fameuse Clairette de Die avant de prolonger la soirée dans notre restaurant préféré…

VOIR ICI LES PHOTOS DE LA JOURNEE "SUR LES PAS D'ALBERTE"

Ce matin il fait bon, la pluie semble avoir cessé et on annonce un beau soleil. On décide d’aller au-delà de Die, pour une randonnée perdue dans les hauteurs !

La route est splendide, les montagnes sont belles et les couleurs nous éblouissent tout au long du chemin.

Arrivés au village de destination, on doit monter une piste de 9 km. Cette fois-ci c’est Christine, Marise et Michèle qui mènent la tête… dans le minibus !

Nous sommes arrivés ainsi sur le plateau de Serre Chauvière. Après avoir cheminé en quelques virages dans un bois de chênes  et pins sylvestres on continue sur une pente couverte de thym et de lavande sauvage dont le parfum s’exhale à chacun de nos pas (oui, même en cette saison !).

Nous sommes sur le plateau qui domine toute la vallée de la Drôme… Qui veut s’installer pour dormir ici ? Le spectacle est fascinant !

On se retrouve pas très loin de la bergerie de Fontcouverte et ensuite au col du Royer on fait notre pause repas.

La randonnée s’enfonce maintenant dans la Combe Obscure pour atteindre les Issarts dans un sentier forestier aux belles couleurs… La beauté du lieu n’égale pourtant pas le panorama étendu sur la haute vallée de la Drôme et en face le Glandasse maintenant débarrassé des nuages que nous avons en arrivant à ce point. Les bras nous en tombent tellement on a l’impression d’être les maîtres du monde !

On continue toujours en surplomb de la vallée, on se régale, on est heureux… On va s’envoler !

Il nous faut quand même monter un raidillon pour atteindre le sommet et poursuivre une pelouse pâturée (pas de mouton, mais beaucoup de crottes !) jusqu’au point de lancement de Solaure et reprendre notre chemin du départ jusqu’aux voitures…

On redescend la piste très heureux de cette balade montagnarde même si la route a été longue pour y parvenir…

Pour se remettre de ces émotions rien de mieux qu’une halte dans un caveau pour déguster de la… Clairette de Die !

Il fait nuit lorsqu’on rejoint notre logement, mais on se retrouve vite pour aller dans « notre » restaurant. Qui va danser ce soir ?

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Il est déjà l’heure de ranger les affaires. C’est vite fait, les formalités réglées, nous prenons cette fois-ci la direction du Sud pour la ville de Nyons.

On se gare devant le collège pour continuer au milieu des oliviers. La spécialité de Nyons c’est la tanche ! La tanche est une olive noire, grosse et ronde qui est cueillie de décembre à janvier. L’huile d’olive de Nyons, comme chacun sait, est distinguée par une AOC.

On continue notre chemin qui se rétrécit pour passer sous des rochers d’escalade et continue dans une garrigue boisée.

La pente est raide mais nous arrivons à la chapelle Notre Dame de la Réparat par le col de Pontias. Le vent souffle fort mais il semble apporter une douceur…

On redescend sur Nyons par un sentier étroit tantôt en chênaie, tantôt en garrigue, on longe une crête et c’est au niveau des rochers que nous nous installons, au soleil (on bronzerait presque !) pour notre repas de midi.

Dans la ville on entre dans la partie médiévale par la porte des petits forts, on visite « La Randonne » une chapelle dont la construction rappelle la maison du Facteur Cheval, on déambule dans des rues pentues ou des escaliers et nous en ressortons par la porte des grands forts….

Un café nous tend les bras (en fait on n’a pas tellement le choix, tout est fermé).

Il est temps de se dire au-revoir… ou tout simplement à Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi pour de nouvelles aventures de La Culturothèque

Le retour se fait dans la bonne humeur et sans encombres jusqu’à Beaucaire !

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